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Sam 9 Juin - 7:53
Kiyoshi Teppei





❯ FEAT : Toshinori Yagi [My Hero Academia].
Informations

❯ PRÉNOM(S) : Teppei.
❯ NOM : Kiyoshi.
❯ ÂGE : 40 ans.
❯ SEXE : Masculin.
❯ RACE : Humain.
❯ GROUPE : Marine.
❯ FRUIT DU DÉMON : Aucun.
❯ ARME(S) : Aucune.
❯ APTITUDES : Force Surhumaine.
❯ MÉTIER : Aucun.
❯ ÉQUIPAGE : Aucun.
❯ ORIGINE : Île de Dawn.

❯ TAILLE : 352 cm.
❯ CHEVEUX : Ebouriffés et Blonds.
❯ YEUX : Bleus.
❯ VÊTEMENTS : Variables. Personnellement. Un haut blanc simple avec jean et bottes. Professionnellement. Un costume moutarde cachant en son sein son plus grand bien : sa tunique héroïque.
❯ SIGNES DISTINCTIFS : Coiffe Excentrique. Deux mèches jaunes raides et verticales à l’avant. Proportions physiques démesurées. Costume de « Héros ». Sclères (Partie de l’Œil) complètement sombres.
❯ BUTS / RÊVES : Aider.
❯ AIME : Les spécialités de Dawn. ▬ La population en général. ▬ Parier. ▬ La compétition sous toutes ses formes.
❯ N'AIME PAS : La lâcheté. ▬ La défaite sous toutes ses formes. ▬ La nourriture aquatique (Poissons, Fruits de mer).




DESCRIPTION MENTALE

Gargantuesque grandeur. Vilaine impression. Celle d’être couvé par des instances prépondérantes. Cette expression. Moralisatrice. Donneuse de leçons. Qui transpire la sérénité. Depuis quand était-il devenu aussi quiet ? Colosse qui, de par ce qu’il demeurait, renvoyait à la définition de cette même caste. Tout son être semblait crier à quel point il était impossible de le faire tomber. Air qu’il aimait se donner. Malaise. Sa voix rauque. Si fédératrice. Il était rabaissant par le fait qu’il ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter pour autrui. De s’informer de son vis-à-vis. Son état. Son humeur. Émettre commentaires et encouragements. Pour se sentir comme lesté de toutes responsabilités et le voir s’affubler de cette dite charge, naturellement. Désagréable sensation. Comme celle de la rencontre entre homme et cafard. Le fait qu’ici, le nuisible, c’est vous. Cette bête insignifiante sur son chemin. Qu’il relâchera en pleine brousse par pure empathie naïve.

Une grandeur qui posait regard sur vous et qui vous jugeait. Qui se donnait liberté de l’apposer. De conseiller. Qui ne pouvait s’empêcher de prendre situation à son compte. Attitudes et expressions immaculées. Transcendées par ce qu’il ressent véridiquement. Transparence véritable. Brut. Spontané. Transparence qu’il déchargeait sans problème. Cet irréductible air complet. Satisfait de ce qu’il conçoit. Ainsi, son visage s’animait, ses expressions changeaient quand son humeur se transformait à cause de cette limpidité. Une chose ne pouvait cependant différer. Une seule. Quelle que soit la trombine qu’il prenait, demeurait ce sourire. Empathique et déchirant. Qui donnait au repos, à ce délestage de responsabilités.

Une grandeur menaçante. Elle qui, sans effectuer d’action, laissait s’imprimer un sentiment. Chaleur humaine. « Il est si grand », disaient-ils. Impressionne. Rassure. Montagne à gravir. « Il est trop grand… », constataient-ils. Dissuade. Inquiète. Nature à se laisser déborder, grand distrait. Aussi, ressentait-il autant d’émotions qu’il n’en déclenchait. Ne se permettre de le cacher, qu’importe l’aspect. Il lui arrivait d’omettre également des instants, des réponses d’une anté conversation. Ne donnant parfois simplement pas suite à l’échange, sans préavis, sa tendance qui s’alterne. Dans cette situation, oublier son opposant, celui qui se dressait vis-à-vis de lui. Se tourner simplement et vaquer à sa fraîche distraction, avec sa démarche aussi irréelle qu’elle pouvait l’être. Le faisait-il quelques fois pour esquiver certaines remarques dérangeantes, habilement ; conscient de la différence qui l’habillait encore.

Une grandeur puissante. Des bras faits pour attendrir. Briser. Briser ce qu’il avait bâti. Habitué à éviter le mélange. Disposer seul, faire abstraction de son bon sens, éviter à autrui ce qu’il avait vécu. Ce qu’il allait vivre. Et ce, sans sentir le besoin de créer la compassion. Fier. Trop fier. Colosse qui restait avant tout un homme, dans son simple aspect. Glorieux, sûr, borné, inaccessible. En découlait son accoutumée sérénité. L’impression qu’il ne savait émettre des doutes, quelle que soit la nature de ce qu'il entreprenait. Il en était presque hautain, par son habitude à ne compter que sur ce qu’il était. À s’immiscer. Non. Hautain, disons-le, simplement. Comme s’il était seul à détenir la vigueur nécessaire ou tout ce que cela pouvait impliquer. Si fier qu’il en devenait irascible à l’échec. Gravir. Gravir jusqu’à réussir. Si fier qu’il en devenait sujet aux paris. Aux défis. À la compétition, qu’importe l’aspect, la finalité. Se délecter de cette autosatisfaction. Celle d’être parvenu à disposer de ses limites. Se considérer comme postérieur à celui qu’il avait été, jusqu’à maintenant. Défaut qui s’affirme. Carence qui l’humanisait un tant soit peu.

Une grandeur atypique qui se voulait vaillante. Aimait-il à se dire « Héros », comprenant tout ce que ce fait pouvait englober. Solennellement. Comportement en adéquation. La capacité de ressentir, de comprendre les ressentiments. D’écraser les siens quand la situation l’imposait. Faire abstraction d’angoisse. D’aversion. La capacité à captiver, par ce fait. Costume qui symbolise ce dogme. Source de distraction quand la situation demeurait chaotique, pour délier, tarir tension et panique. Modèle auquel s’identifier, simplement. Aussi, cherchait-il à s’approcher de cet idéal. À en toucher les coutures, les cloisons. À en desceller chaque parcelle. À se l’approprier, de jour en jour. À en faire sa couverture et à s’en affubler.

Une silhouette humaine. Bougre qui se veut sans attache. Qui ne préfère pas. Qui ne diffère pas. Qui traite avec équivalence. Qui se doit d’être altruiste. Qui doit offrir à l’excessif. Héros dévoué d’une Justice Généreuse dont il est difficile de prévoir les nuances et les facettes. Terres ravagées, mais qui s’efforce de garder cette vitalité. Cette lueur. Se donnant cet aspect, décalé, pour tarir une chair meurtrie. Un tranchant sous-jacent.



HISTOIRE



▬ Teppei. Ne boude pas. Ton sourire. Tu dois toujours afficher un sourire qui dit que « Tout va bien », car en ce monde, les personnes qui sourient sont les plus fortes de toutes...
▬ Kiyoshi Nana, Mère.


Inéluctable fraîcheur. Brise qui venait s’effondrer sur sa peau à mesure qu’il courait. Pieu en bois à la main, impact assourdissant contre l’asphalte, les meubles et la façade. Devenu le fier héros de ses songes, affrontait-il les monstres qui ne l’effrayaient plus. Motivation soudaine depuis quelque temps. Motivation somme toute logique. Il se battait, il avait regardé sa mère le faire tant de fois. Le nez remuant, le fracas leva la poussière de l’étable, chatouillant ses fosses nasales. Éternuement soudain qui le fit tituber. Mais il en fallait plus, pour extirper un enfant de son âge de cette réalité qu’il s’était construite, ne serait-ce qu’un instant.


1461


Une femme magnifique. Beauté concrète ou abstraite. Condensée de bonté, de générosité. Qualités à en faire une bonne personne, celle qu’elle demeurait déjà. Une femme qui poussa la porte de l’étable, endolorie, les mirettes chassant la façade, à la recherche de celui qu’elle aimait tant. Fruit de sa chair. Sourire jusqu’aux oreilles à sa vue, il n’y avait qu’elle. Il n’y avait toujours eu qu’elle. Il n’avait jamais eu de père. Il n’avait jamais demandé à en posséder, d’aussi loin pouvait-il s'en souvenir. La situation lui était convenable. Aussi, avait-il déjà quelqu'un à lorgner. Le garçon l’admirait plus que tout. Ce qu’elle transpirait. Les émotions qu’elle lui apportait. Son amour franc. Nana. Kiyoshi Nana. Sa mère. La mère du jeune Teppei. Elle était rentré quelques instants avant la tombée de la nuit, comme à l’accoutumé. Il s’était accommodé à cette routine, il avait notion de la tache hardie qu’elle portait. Il n’en était que plus fier d’être une partie d’elle, en quelque sorte.

Gants spongieux de sueur, mains moites et pelisse qui ne cessait de s’effriter, à force, Nana était singulière. Ce qu’elle entreprenait, demeurait unique. Qualifiée d’étrange, de burlesque. Femme qui prenait le patronyme d’Héroïne et qui se nourrissait des charges comprenant cet ensemble de lettres. Elle s’affublait de son attirail tous les jours. Essayer de maintenir sa forme toutes les nuits. Faire ce pourquoi elle s’était résignée. Se rendre dans les villages, villes du Royaume. Venir en aide. Chasser ceux qu’elle devait chasser. Nana était grande. Nana était forte. Nana était plus forte que tous, pour lui, celui qui ne percevait que son échine trésaillée par les rayons solaires, depuis des éons interminables. Nana était espoir en interne ; Nana était mascotte, en externe. Les avis divergeaient, mais elle s’acharnait. Qu’importe. Que leurs sourires soient dus au fait qu’ils étaient heureux de sa venue ou qu’ils la trouvaient ridicule, l’important était qu’ils souriaient, disait-elle.

Il n’en avait pas conscience, lui. Quel âge avait-il pour desceller de telles nuances, après tout ? Aussi, essayait-il souvent de mimer sa chère. Aborder ce même air niait, satisfait. Ce sourire radieux. Cette force de caractère. En âge de quête d’identité, il s’habillait de ce dogme. De cette philosophie. Teppei était à son image. Pourtant, il ne connaissait pas ses raisons. De l’effusion qui avait un jour motivée sa génitrice. Pourquoi le faisait-elle ? Qu’est-ce que cela pouvait bien lui apporter ? Que lui avait-on fait pour qu’elle en arrive à de telles actions. Questions en suspens, s’effritant, sans réponse, sans demandeur. Qu’elles tombent dans l’oublie, simplement. Ne partageait-il pas ses interrogations. Cette curiosité. Déjà terre-à-terre, il n’avait jamais douté de ce qui l’animait. Il n'en portait aucun intérêt. Elle le faisait car elle voulait le faire.

Ressentiment qui s’aggrave ; le vouloir, encore et encore. Devenir comme son modèle, sa mère. Partageait-il sa routine ou voulait-il le faire, plus approprié dans ce cas. Mimer ses mouvements, s’entraîner avec elle. Lui souhaiter « Bonne Chance » à l’aube et « Bon Retour » quand elle chassait les ténèbres qui commençaient à ramper sous la porte, à son retour. Se mettre à songer d’un futur équivalent, où s’en allait-il secourir, avec elle. Lui apporter son aide, à son tour. Teppei s’était fabriqué sa réalité, embrumé ce qu’il ne voulait pas voir. Embrumer ce qu’elle ne voulait pas le laisse voir. Par ce tissu qu’il empauma comme cape et ce pieu comme pourfendeur.







▬ Les héros gagnent toujours ! Pas vrai ,maman ?
▬ Kiyoshi Teppei, 8 ans.



1463


Elle s’était contenté d’acquiescer, sourire fédérateur, plongeant ses bras vers son échine, dans sa tunique. Instinct. Tambourinements terribles dans sa poitrine, jusqu’à ce que le jeune Teppei, happé par une certaine distraction, détacha son intérêt de celle-ci pour vaquer. Il avait grandi. Il continuait de grandir, encore et encore pour le plus grand bonheur de celle-ci. Loi physique. Loi du corps et de sa longévité. Nana relâchait un soupire avant d’extirper ses membres de son antre, grésillant à la vue d’ecchymoses et d’hématomes, qui s’étaient propagés le long de sa chair, avant même qu’elle ne puisse s’en rendre compte. Dure loi humaine. Voir son fils grandir équivalait à vieillir, également. Elle était devenue un peu plus âgée, moins célère et la peste qu'elle combattait, plus tenace. Dure loi de cette réalité. En épargner son fils en le lui cachant. Ne pas briser son image. Ne pas ébranler son monde. C’était ce qui lui importait.

Elle s’entraînait de façon beaucoup plus rigoureuse. Assidue. Raide. Il en était émerveillé. Naïveté sans nom. Immaculées intentions. Nana le savait et elle avait entrepris de tout faire pour épargner cet aspect de lui, la pureté à son état naturel. Le garçon n’entravait pas sa routine. Il continuait à veiller sur sa génitrice le matin et à la réchauffer à la tombée du voile noir. Se rendre en ville, quand elle le faisait elle, parfois. L’admirer dans ce pourquoi il l’enviait. Remarquer sa sympathie, ce qu’elle véhiculait à la plèbe pullulant. Cette sensation, il essayait de la retranscrire, quand il retrouvait ses compagnons de jeu de même âge. Empaumé de sa tunique et de son casque. Porter son aide. S’imaginer s’envoler. Transporter des montagnes. Ouvrir les mers. Affronter la plus terrible adversité et vaincre. Encore et encore. Vaincre. Cultiver cette culture de la gagne, comme il pensait que Nana le faisait, elle.

Faux-semblants. Il ne se rendait pas compte des entailles qui agrippaient sa chair. Résultant de sa tache hardie. S’aventurer à Grey Terminal ou encore dans la Forêt du Milieu. Accidents de travail qu’elle disait. Elle qui se dressait contre les pires sévices. Qui regardait de haut la plus haute distinction de criminel qui infestait l’Île. Elle qui, par sa détermination, s’efforçait de survivre, pointer sa silhouette à l’avant-nuit. Honorer les attentes de son trésor. Nana ne pensait plus à sa propre vie. Sauver son fils. Le sauver lui, de ce qu’elle endurait et aussi longtemps qu’elle demeurait en vie. Flamme qui l’animait. Qui glissait le long de son échine. Pour la piquer à vif. Source de motivation suffisante, mais qui ne faisait qu’user son enveloppe, qui se désagrégeait sous le fracas des lames et des balles, année après année. Risque après risque.

Ce fut un problème, plus rapidement qu’elle ne l’avait prévue. Elle qui sommeillait éveillée dans ce doux songe, dans lequel elle avait happé Teppei. Chair qui lâchait complètement. Qui ne la suivait plus. Sursaut soudain. Rayon solaire léchant la joue du jeune garçon, qui se réveilla en sueur, désarroi affligeant. Elle n’était pas rentrée, la veille. Moment d’égarement, il était tombé de sommeil, à attendre, encore et encore. Désemparé, les yeux exorbités, il la chercha. Sa chambre. La cuisine. Le séjour. Le jardin. L’étable. Il en devenu malade, il se rendit malade. S’essouffler. À courir dans les ruelles. La ville. La brousse. Il avait perdu l’être qu’il chérissait le plus, attachement presque malsain, mais si fort qu’il lui était impossible d’arrêter. Pas avant. Pas avant d’avoir vu chaque parcelle de ce Monde. Pas avant d’avoir vu avec certitude, sa chair. Héritier de cette ténacité payante. Le pied foulant l’asphalte de cette décharge. Le pied qui s’arrêta brusquement quand il l’eut vu enfin, seule, meurtrie, en deçà de ces immondices.







▬ Allez petite… Tu peux sourire… Parce que je suis là, maintenant !
▬ Kiyoshi Teppei, 18 ans.


1473


Elle se recroquevilla dans ses bras, la tunique présente sur son échine couvrant sa chair, moite. Au loin, cette silhouette, bien trop imposante, s’extirpant de l’océan, fragile être à la main. Générosité. Peu de temps qu’il était adulte. Quelques jours, tout au plus, sa carrure divergeant avec ce qu’il demeurait. L’envergure surplombant ses ainés, de quelques centimètres. Chair à l’épreuve. Corps raide par ce qu’il avait entrepris pour réaliser son souhait. Teppei était devenu déroutant, pour les habitants comme pour sa propre mère, qui était encore souffrante. Des années de souffrance, cela dit. Bien loin de l’époque où elle arpentait l’Île et réchauffait de son sourire. Des éons qu’elle n’avait pas pris les armes, qu’elle ne se sentait plus fier devant le fruit de sa chair.

Nuits tourmentées. Nuits de douleurs. Nuits d’agonies. Se tapir dans l’ombre jusqu’à sentir la main de son fils caresser son front, pour la rassurer. Rituel en vigueur depuis cette matinée où il l’avait trouvé, gisante. Depuis cette matinée où il pensait l’avoir perdu et où il la transporta seul, à bout de bras jusqu’au cocon familial. Où il prit soin d’elle, nuit et jour. Résultat d’une féroce cohue. Couverte de plaies, des os fracturés. Nana ne serait que poussière aujourd’hui si elle n’était pas ce qu’elle avait été. Si ce qui lui était arrivé n’avait pas créé une émulation, un sentiment de culpabilité au sein des habitants, qui étaient venus en aide au garçon. Livrer soins et remèdes. Nourritures et boissons. Élan humain qui renforça durant toutes ses années ce en quoi Teppei avait placé sa lueur. Le conforta dans son idéal, qu’il jura d’emprunter la stature, celle que sa mère ne pouvait remettre, un jour ou l’autre.

Sensation particulière qui grappille chaque parcelle de son enveloppe quand il se lança, pour la première fois. Satisfaction. Poids de conscience qui s’envole, l’impression d’être léger à cause des tambourinements dans sa poitrine. L’adrénaline avait une saveur exquise. Échange mystérieux qui se passait, la peur se mutant en bravoure. L’hésitation en force. Le timbre de la voix, la vitesse du mouvement, la sûreté qu’il dégageait. Tout autant de paramètres qui changea quand il attrapa celui qui tenta de mettre fin à son existence. Saut de l'ange. Alors que s’opérait cette curieuse métamorphose, pensait-il à ce qu’aurait dit sa génitrice à l’instant. Répétait-il alors machinalement cette phrase, l’apprivoisant. Faisant d’elle son essence.

Des jours. Des mois puis des années qu’il le faisait. Qu’il se vêtu comme elle, à sa grande époque et qu’il partait, trésaillé par l’astre en feu. Des années qu’elle le regardait faire et qu’elle voulait le dissuader, au plus profond d’elle. Nana ne lui avait jamais véritablement expliqué ce qui lui était arrivé. Il n’était pas curieux, en particulier concernant celle-ci. Il désirait garder l’image qu’il avait d’elle. Elle ne désirait pas froisser ce même statut. Ne pas lui avouer qu’elle avait perdu. Qu’elle avait pour habitude de perdre, avant cela. Et qu’il fallait endurer beaucoup de choses… Trop même. Elle était impuissante, n’exhibait que son sourire qui disparaissait une fois son fils loin. Teppei ne savait pas qu’elle n’était plus, qu’elle n’avait plus l'espoir. Qu’elle n’était plus « forte ». Soupire. Partager avec son cher les quelques instants où il était présent dans la demeure. Rattraper le temps qu’elle avait passée à donner à autrui. Essayer de combler son fils, encore et encore. L’âge qui grimpait au fil de son état. Le bras qui s’écroula contre son divan, Nana n’avait plus jamais souri.

Gémissements au retour, hurlements sur sa chair. Il avait perdu son cœur, dans sa totalité. Affliction qui le paralyse. Le tiraille. Rien n’aurait été pareil. Réveil quelques heures plus tard, dans sa chambre. Des bruits au séjour. Persuadé d’un songe, se précipita-t-il avant de constater qu’il s’agissait de quelques habitants qui l’avaient trouvé, inconscient, sur l’enveloppe maintenant vide de celle qu’il cherchait du regard, encore. Devant tant d’empathie, fier, comme l'avait été sa mère, se referma. Il se persuada être le seul qui devait s’inquiéter pour d’autres et non l’inverse. Affichait-il un sourire à ce moment-ci, certifiant qu’il se porterait bien et qu’il n’y avait pas lieu de s’alarmer. À son enterrement, il l’avait encore affiché. Mine satisfaite, qui étonna. Dérangea. C’est ce qu’elle aurait fait, se disait-il encore avant de passer le seuil de la maisonnée, claquer la porte et tomber en sanglot, des heures, des jours et des mois durant.


*


Bottes fracassant l’asphalte à chaque pas. Tambourinements infernaux qui se faisaient entendre à mesure que l’ombre s’éloignait. L’impression qu’il pilonnait la terre sans retenue. Bouquet de fleurs à même une motte de terre. Il s’y rendait à chaque fois qu’il avait du temps libre. Souvenir du passé. Unique instant où il pouvait décharger ce qu’il avait. Il lui parlait. Ça lui faisait du bien, en quelque sorte. Jeune adulte d’une vingtaine d’années. Mastodonte irréel. Inexplicable. Inexpliqué. Envergures affolantes, corps bâti de ses proportions. Il continuait ce qu’il avait entrepris, des éons antérieurs. Il aidait. Gagnait. Il aimait cela. Et il continua encore ce train de vie qui semblait le convenir. Qui semblait le seoir. Beaucoup plus que sa génitrice, avant lui, ne disposant pas de ses étranges atouts, en soit. L’Île s’était habituée à cette figure. Ils se prirent d’empathie.

Routine d’aspect nouveau si bien qu’il avait élargi son cercle de vie. Teppei rencontra. Se lia. S’amouracha d’une femme. Il demeura rationnel. Il ne connaissait pas l’amour unique. Il n’était pas amoureux. Attaché à sa présence, indubitablement. Aussi aimait-il à se dire qu’il avait bien trop d’habitants à aimer et à sauver pour ressentir une émotion aussi égoïste. Point de vue qui changea quand, quelques années plus tard, elle déchira l’imaginaire et se fraya un chemin vers la vie. Les yeux posés sur elle la première fois, la compréhension fut rapide. Un couteau sous la gorge, ses paroles d’antan lui revenaient en pleine face, car il l’aimait, elle, de toute sa chair.







▬ Regarde, Papa ! Je suis une Héros aussi ! Heu… Héroïne !
▬ Kiyoshi Tamamo, 6 ans.


1486


Il en était persuadé. Il l’aimait. Son corps hurlait à quel point, il voulait la serrer dans ses bras. Sa petite fille, née il y a quelques minutes à peine. État-ce parce qu’elle ressemblait fortement à Nana, sa mère qui lui manquait tant ? Ou le fait d’avoir soi-même un fruit de sa chair, à chérir ? Il n’en était que torture, année après année, en la regardant. C’était elle. Le teint, le visage, ce caractère, se disait-il. La petite Tamamo demeurait portrait de sa grand-mère qu’elle n’avait pu côtoyer. Il couvrait celle-ci de tout ce qu’il avait emmagasiné toutes ces années. La voir le tressaillait pourtant. Équivalence entre la satisfaction qu’il avait de prendre celle-ci dans ses bras et le fait de revoir sa génitrice à chaque fois qu’elle plongeait ses yeux dans les siens. Tamamo était devenue le trésor d’un père et d’une mère aimants, un cocon chaleureux. Sensation similaire vécue il y a plusieurs années

Elle le voyait tous les jours depuis six années se dérober de la porte le matin, force qui n’était plus adaptée. La replacer et s’en aller, vu sur son immense échine virevoltant. À l’anté-nuit, elle foulait le seuil de l’habitat, à attendre, quelques secondes plus tard, son apparition, à l’horizon. Situation qui, pour lui, s’était inversée. Situation cocasse, également. S’amusait-il de l’ironie des présences et du rôle qu’elles jouaient. Ainsi, elle était devenue un tout, dans sa vie. Une motivation encore supplémentaire pour rester vaillant, fier, pour elle. Il comprenait petit à petit ce qu’avait pu ressentir Nana quand il la regardait, cette lueur au coin de la pupille, la trombine complètement abasourdie. Bon sentiment, tout cela lui était bénéfiques. Ressentir qu’il apportait plus quand, avec cette même lueur, la plèbe le surmontait. Quand il apportait son aide. Quand il s’assurait de protéger la tranquillité d’un quartier.

Des années à accumuler. Des années qu’elle le voyait faire et qu’elle désirait, à son tour, lui ressembler. Tamamo était portrait de Nana, mais essence de Teppei. Son attitude était équivalente à celle qu’avait l’homme à son âge. Comme lui, elle partageait son entraînement. Lui souhaitait « Bonne Chance » et n’avait doute sur ce qu’était son géniteur. Et comme lui, elle s’improvisait Héroïne auprès de ces camarades. Il changea à cause d’elle ; de point de vuee. À cause du regard qu’elle lui portait. Il s’était ouvert, surplombant ses barrières. Se décider à coexister aux côtés des forces en présence sur l’Île. La Marine, police des mers qui essayait, tant bien que mal, d’instaurer béat. Ils s’étaient habitués à la présence du colosse, certaines garnisons le galvanisant même, l’enrôlant dans certains déplacements. Sourire aux lèvres, transcender autrement que sur son île. Éprouver à d’autres, son statut de Héros.

Il assimila ce qu’était la Piraterie. Le banditisme autre que ce qu’il entrevoyait aux environs. Héros qui difformait avec la société en place. Comme sa mère avant lui, il suscitait de nouveau les opinions divergentes, la méfiance. Un sourire comme seule réponse, devenu hermétique à ce qu’on pouvait penser de ce qu’il entreprenait. Tant qu’il pouvait voir cette lueur quand il apparaissait, dans les pires situations. Les soldats s’étaient entichés de sa compagnie. Comme la population de son Île, avant eux. Dans cette nouvelle routine, il s’était laissé emporter. Partir des heures, des jours et revenir. En soit, il inquiétait celles qui l’attendaient, mais le voir de retour les confortaient. Ce sourire. Cette aura qu’il transpirait semblait les conforter dans le fait qu’il ne pouvait rien lui arriver. Dans cette même dynamique, à l’aube, cinq heure, il était déjà en compagnie de cette garnison. Parti en mer, élan soudain. Son devoir.

Il était parti. Parti avec les autres forces de l’Île, pour quelques heures, plus ou moins. Timing effarant. Le temps nécessaire pour consommer tout ce qu’ils avaient à consommer. Apparaître depuis l’horizon, caravelle qui fusait de mauvaises intentions. Des bandits, vagabonds qui écumaient et qui se nourrissaient de tout ce qu’ils pouvaient trouver. Ils débarquèrent aux abords du Village, une dizaine d’individus, commençant à répandre menaces et insultes. Des bandits qui ne voulaient que richesses, bijoux et biens. Peu importe les moyens, ils disaient. Arpenter maison et maison jusqu’atteindre ce fameux seuil. Petit interstice par lequel Tamamo avait assisté à l’intégralité de la scène, sans bruit. Sa mère qui l’avait forcé à se cacher. Voir ces hommes pénétrer la demeure et menacer sa génitrice. La violenter assez pour qu’elle comprenne qu’il fallait coopérer, celle-ci délivrant les quelques biens en possession de la famille.



Ça ne pouvait être dans sa nature. Qu’est-ce qu’il ferait, lui ? Se disait-elle, avant de bondir tout simplement, branche en main, à l’assaut de vagabonds. Tamamo n’avait pas cette nature. Elle ne pouvait pas rester bras croisés, qu’importe son âge. L’adversité. Elle ne pouvait pas ne pas le rendre fier, lui, son père. Celui qu’elle idéalisait, toujours. Élan de courage qui n’avait pas servi, le groupe décidant de ne donner d’importance à celle-ci. Ils avaient ce qu’ils voulaient, sans effusion de sang, qui plus est. Aussi paradoxal que cela puisse être, ils étaient persuadés d’avoir la conscience tranquille. Ils étaient voleurs, pas assassins. Rebrousser chemin, laissant la petite fille au loin, frustrée de ne pas avoir été prise au sérieux. Frustrée qui s’empressa de suivre, têtue comme son père et sa grand-mère, avant lui. Plonger en mer, grimpant et se nichant à l’intérieur du rafiot, sous les yeux impuissants de sa génitrice, qui n’était pas arrivée à temps.

Elle demeurait persuadée qu’elle pouvait les arrêter. Qu’elle rendrait toutes ces choses aux habitants et qu’elle pourrait, ainsi, avoir la reconnaissance de tous. Voir, comme il le racontait, cette lueur aux pupilles. Ce qu’elle vue pourtant, en sortant de son antre, fut quelque chose de bien plus disparate. Expérience terrifiante. À feu et à sang. Son environnement s’était métamorphosé. Le groupe avait été attaqué, quelques mètres plus loin, par des Pirates. Pirates qui avaient connaissance de la cargaison et qui avaient attendu, dissimulés, que le groupe revienne. Information venant de l’un d’eux, qui, contre une somme d’argent, planta ces anciens alliés. Tamamo ne comprit pas tout de suite sa situation. Elle ne pouvait plus dissocier ce qui se passait. Ce qu’elle faisait. Ce qu’elle devait faire. Et ce qu’elle pouvait faire. Tétanisée par les coups de canon, le fracas des épées dans la chair. L’odeur du sang qui se propageait. Événement bien trop complexe pour une enfant. Elle n’était avant tout que cela. Une enfant.


*


De nombreuses heures qui s’étaient écoulés depuis que ce navire avait quitté l’Île voisine. Il était à bord, sur la proue. De nombreuses heures qu’ils étaient chahutés dans l’océan. De nombreuses heures que l’incident pour lequel la Marine elle-même s’était déplacée, était résolu. Qu’il avait, quant à lui, pu sauver ceux qui avaient besoin d’aide, encore une fois. De nombreuses heures qu’il hâtait son retour là-bas. L’Île n’était pas encore visible depuis l’emplacement du groupe, dissimulée par d’immenses rochers. Les contourner et enfin pouvoir voir son objectif. Voir bien au-delà, également. Sursaut. Teppei s’était figé, à la vue de ce drame. Cauchemar macabre se dressant quelques mètres en pleine mer. Deux navires en feu, carnage s’y déroulant, tout simplement. Arrêt du rafiot, gouvernail changeant de cap, les soldats et lui-même décidés à faire taire cette barbarie. Bruit soudain qui avait retenti. Den Den Mushi, l’émetteur n’étant autre que les malheureux soldats restés sur l’Île ; ceux qui avaient réussi à se défaire de leurs liens, maintenant

Un appel qui fut prit et entendu par le groupe entier. Le Village se fait attaquer, disait-il. Teint de peau devenant pâle. Voix qui trembla. Teppei eut des frissons. Il n’avait pas réfléchi. Il n’allait pas le faire. Il n’allait pas respecter ce que lui dictaient ses principes. Il se disait qu’il ferait son égoïste aujourd’hui et qu’il y songerait, plus tard, quand il s’assurerait de la situation de sa famille. Sa femme. Sa fille. Il ne pouvait pas perdre tout ce qui comptait une deuxième fois. Entrer dans une colère noire et demander au Capitaine de cet escadron de rebrousser chemin. De se diriger vers l’Île, sans sommation. Une demande émise et acceptée. Les deux navires au large semblaient bien assez rongés par la bataille, certifiant ainsi que cela durait depuis plusieurs heures. Il s’agissait de Pirates, après tout, apercevant les fanions noirs. Il ne s’en préoccuperait que plus tard, de sa conscience, de son devoir. Elles n’allaient pas lui en vouloir d’être venu à leur secours.

Fouler le sol de l’Île d’un saut, le navire ne s’étant pas encore amarré. Il n’avait même pas daigné vérifier. Vérifier la base Marine. Ceux qu’il voyait autour. Faisant abstraction même du fait qu’il ne semblait pas y avoir problème. Ou du moins, plus. Les pas qui s’écrasent contre l’asphalte, l’ombre arrivant au seuil de cette demeure, décrochant cette porte avec force, la déchirant, simplement. Néant. Il n’y avait rien. Personne. Devenu complètement fou de cette vision, il retourna pourtant tables et meubles. Déchirant chaque façade. Chambres, cuisines. Il n’y avait rien. Horribles tambourinements dans sa poitrine, à s’en mordre les lèvres jusqu’au sang. Il n’y avait toujours rien. Il fit demi-tour de suite, vers le port, vision d’angoisse quand il ne vit au loin que sa femme, en compagnie des soldats qui étaient chargés de la protection des environs. Haine qui se lisait sur son visage. Haine qui laissa transparaître ses mouvements, écartant les officiers violemment de son épouse, la serrant et lui quémandant de lui avouer où se trouvait Tamamo.

Instant qui se grava en lui. Secousses dans son abdomen. Nausée remontant quand elle lui céda l’information. Que Tamamo était montée sur un navire, pour reprendre ce que ces bandits avaient dérobé. Qu’elle l’avait fait discrètement, sans qu’elle ne puisse la voir partir, arrivée au port bien trop tard. Il tomba à genoux quand elle lui décrit l’aspect du navire et en particulier, du drapeau qu'il affublait. Nausée de plus en plus importante. Cracher sa bile quand il comprit ce qu’il avait fait. Il ne put s’en empêcher. Le vide total au fond de lui. Fureur incontrôlée. Il sauta dans l’eau, jugeant que le galion ne serait sans doute pas assez véloce. Teppei nageait. Encore et encore. Toujours aussi vide. Il n’allait pas arrêter. De plus en plus vite. De plus en plus vite. Jusqu’à voir son erreur. Les deux navires. Les flammes éteintes. Odeur de cendres et de sang qu'il finit par atteindre.

Agripper fortement le bois de la coque, l’écraser sous la pression. Y monter et assister à ce traumatisme. Des hommes au sol, morts pour la plupart. Certains encore présents, dressés, fiers. Ceux qui avaient vaincu. Ceux qui se questionnaient sur sa présence ici. Sans émettre le moindre son, projeter tout ce qu’il trouvait. Chercher en deçà des débris, dans la cale, en deçà des carcasses. Puis apercevoir le bout d’une toile. Angoisse. Tristesse. Peine. Extirper de son tombeau. Sous ces morceaux de bois calcinés. Elle n’avait, elle non plus, plus jamais souri. Elle qui était recroquevillée dans ses bras. Petit corps si fragile. S’avançant, transperçant les rayons du soleil, devant eux, qui n’avaient assimilés la situation. Sans la moindre réaction jusqu’à entendre ce bruit si singulier. Pistolet armé et chargé. Angoisse. Tristesse. Peine. Haine. Colère. Effusion. Poser au sol le corps de celle pour qui de chaudes larmes coulaient encore. Se permettre un dernier écart, juste un dernier, se disait-il, les poings se refermant.

De nombreuses minutes avant d’entendre d’autres pas. Ceux des officiers, ainsi que ceux de cette femme, lâchant l’encre aux abords du funeste spectacle. Voir ceux-ci monter à bord du navire ou du moins, ce qu’il en restait, figés tous, expressions placides. Ne sachant plus quoi dire devant lui, Tamamo dans les bras. Lui qui avait ce sourire jusqu’aux oreilles. Tout va bien, se disait-il, en repensant à ce que sa génitrice aurait fait, des éons auparavant. Sa femme tombant en sanglots à ses côtés, soldats qui escortèrent le couple hors des lieux. Soldats qui ne savaient plus quoi dire. Partagés entre drame et stupeur. Drame de situation. Stupeur devant ces pirates qu’ils avaient retrouvés, pilonnés, encastrés, dans la calle de l’embarcation.







▬ Allez ! Vous pouvez sourire ! Pourquoi ?... Parce que je suis là, maintenant.
▬ Kiyoshi Teppei, 40 ans.


1495


Silhouette qui cachait les rayons solaires. Silhouette qui s’extirpait de ce navire brûlant. Un autre. Navire marchand. Les résidents sur ses deux épaules, soutenus par ses immenses bras. Silhouette qui sauta puissamment, jusqu’à atteindre un autre galion, un peu plus loin. Des soldats qui pullulaient en son sein, décrochant et prenant en charge ceux-ci. Il avait encore sauvé. Neuf années maintenant que sa flamme s’était éteinte puis ravivée. Continuer à aider les autres. Porter secours à tous ceux qui sont à sa portée, cette fois-ci. C’est ce qu’elles auraient voulu voir de lui, se disait-il, encore à l’aube. Devenu Soldat de la Marine. Un officier atypique qui avait posé candidature quelques jours post-évènement. Une façon de s’infliger une punition. Aucun répit. Un Héros n’en avait pas besoin. Qu’importe, rien n’avait plus jamais été comme il l’aurait espéré. Sa vision. Sa relation avec son épouse, loin aujourd’hui, mais continuant à prendre soin d’elle. Il disait ne pas supporter lui faire face, n’ayant pu sauver le fruit de leurs chairs, ce jour-là. Le fruit de leur attachement.

Sourire jusqu’aux oreilles, il continuerait, encore et encore. Aider tous ceux qu’il pouvait aider. S’il ne pouvait pas courir, il marcherait. S’il ne pouvait pas marcher, il ramperait. Ce pourquoi il admirait sa mère et ce pourquoi, sa fille à sa tour, l’admirait. Jusqu’à son dernier souffle, indubitablement.


DERRIÈRE L'ÉCRAN

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En postant ma présentation complétée, je comprends que je m'engage à avoir lu le règlement et à le respecter. OUI [X]


Never-Utopia par Koalz

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