:: Section RP :: Sea Blues :: West Blue :: Toroa Island Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Et maintenant, que faisons-nous ? [PV Elyn]

avatar
Niveau : 17
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 14 Mai - 20:40
Quelque part sur Toroa Island (West Blue)

Sous les indications du chauffeur de salle, le public saluait aux applaudissements endiablés l’entrée timide de la prochaine artiste. Toutes les personnes présentes dans cette salle étaient intriguées par la robe blanche entourée d’un ruban bleu fendue pour laissait apparaître sans honte aucune ses jambes lisses. Le présentateur l’avait mentionnée comme la « chanteuse des abysses », un nom de scène qui ne laissait planer aucun doute sur sa nature de sirène.

La demoiselle auréolée par la douche lumineuse de la scène s’empourprait sous le regard insistant des clients du bar-spectacle. Que cela soit les clients ou la sirène présumée, ni eux, ni elle n’était en mesure de savoir qu’en penser. Les rumeurs disaient que les sirènes étaient des femmes à l’apparence monstrueuse mais dont le chant hypnotique était capable d’empêcher des guerres. On racontait aussi des lèvres des plus assoiffés que leur odeur était similaire à un plateau de fruits de mer et que le goût de leur peau était salée. On pouvait entendre beaucoup de choses des lèvres des hommes mais aucun d’entre eux ont pu ne serait-ce qu’une fois confirmer leurs propos.

Il suffisait de regarder la chanteuse des abysses pour que les plus horribles préjugés ne s’évadent au même titre que la fumée de leurs cigarettes.

Au beau milieu de la nuit, les hommes ivres avait perdu tout civisme à la troisième pinte d’alcool vidée dans leur gosier.

« - Chante ! » lança un premier en vacillant sur sa chaise. « Dépêche-toi ! » tonna un second un peu plus loin. Les voix s’élevèrent en canon, des plaintes impatientes qui, pour les plus sobres, souhaitaient découvrir l’art exotique des hommes-poissons et, pour les plus ivres, espéraient voir la croupe de la danseuse se dandiner sous leurs yeux.

La danseuse des abysses ne parvenait pas à calmer ses tremblements. Ses mains se joignirent entre elles contre sa poitrine et ses lèvres remuèrent dans une prière silencieuse, mais elle fut interrompue sous le fracas d’une bouteille à moitié vide contre le mur de la scène. À dix centimètres près, elle prenait la bouteille en plein visage.

Deux vigiles s’étaient attroupés autour du malheureux à la main encore tendue. Attrapé par les bras, on le traîna au sol, passant d’une table à l’autre. Ses agitations et les cris injurieux qu’il jetait à l’encontre du propriétaire du bar et de la danseuse refroidit un instant les râles des clients.

Les vigiles passèrent devant une table située au fond de la salle. La bougie en son centre éclairait le jeu de carte du petit groupe, la partie de poker s’était arrêtée le temps que les deux hommes contemple la beauté de la danseuse des abysses dont ils avaient tant entendu parlé par le propriétaire du bar-spectacle. Celui le plus à gauche suivait d’un regard mauvais le bougre qui avait osé effrayer la jeune femme.

« - Pfft... Tocard ! » pestait-il dans sa barbe. « Maintenant, c’est sûr qu’on pourra se brosser pour la voir à l’oeuvre. »

L’homme à sa droite s’était déjà réinstallé convenablement sur sa chaise jetant ses cartes sur la table pour dévoiler le carré de cinq sous les yeux de ses adversaires. Il ricana au juron exaspéré de son camarade.

« - C’est dommage… Mais pas autant que la rouste que tu te prendras par ta femme lorsqu’elle apprendra que tu as vidé ta bourse au poker… Encore.
- Je vais me refaire, ne t’en fait pas pour ça. La prochaine sera la bonne. »
Les cartes furent récupérées tour à tour jusqu’à former de nouveau le paquet dans les mains du troisième joueur. On ne voyait de celui-ci que ses longues mains, aux ongles finement manucurés, mélangeant les cartes avec vigueur. Au bout de dix secondes, il distribua alternativement une carte à chaque joueur jusqu’à se retrouver au nombre de cinq cartes par personne. Au moment où le paquet était placé au centre, les joueurs étaient autorisé à regarder leurs cartes.

« - Vous êtes bien silencieuse depuis tout à l’heure, Mademoiselle Bartholomew. »

Le briquet s’alluma, brûlant l’extrémité du cigare aux lèvres de Circée ; les deux hommes pouvaient très nettement apercevoir le visage calciné de leur adversaire. Ils se regardèrent rapidement, un mélange de dégoût et de compassion marquaient leur visage à cette vue. Heureusement, l’éclairage enflammé disparu en ne laissant qu’un cercle incandescent cerner le lieu où ses lèvres se trouvaient. Il fallut attendre que Circée n’expire sa première bouffée de fumée sur la table pour l’entendre rétorquer :

« - Je n’ai que faire de vos affaires de ménage, je préfère profiter de mon alcool, mes cigares et des arrangements éventuels que nous pourrions avoir tous les trois. »


La percussion résonna subitement dans la salle. Après un moment d’attente et une conversation avec un des organisateurs, la jeune chanteuse avait enfin décidé de commencer son numéro. Si les deux hommes avaient en tête de prêter leur attention à la scène, Circée n’hésita pas à déposer sa choppe brutalement sur la table pour les ramener à elle.

« Je me permets d’insister, Monsieur Toyada, Monsieur Fukase... »

A l’énonciation de leurs noms, leur expression se firent plus ferme. Si cette femme était prête à discuter, alors ils n’avaient aucune raison apparente de ne pas l’écouter.

« -Très bien, nous vous écoutons. »

Au même moment, la voix de la chanteuse emplit la salle, empêchant à quiconque d’entendre ce que pouvait bien se dire les trois joueurs de poker.

De gestes amples, les bras de la sirène s’étirèrent au rythme de la musique. Son corps se mouvait sensuellement telle la houle des vagues en pleine tempête. Ses pieds nus tapaient le rythme des percussions et ses hanches roulaient de façon fluides. Mais ce qui fascinait davantage les clients par ce spectacle fut la formation de gouttes d’eau sous ses doigts.

Sous les applaudissements face à ce premier tour spectaculaire, la partie de poker semblait devenir un pourparler animé. Les jetons glissaient par paquet au centre de la table et les lèvres des joueurs s’animaient tour à tour sans interruption.

La voix envoûtante de la danseuse ne se brisait pas sous les mouvements vigoureux de ses bras et ses jambes. Elle tourna sur elle-même, s’entourant d’un liquide bleuté scintillant à la lumière. En l’espace de quelques secondes, les gouttes s’évaporèrent tandis que ses doigts en formaient de nouvelles. Couplé à sa danse et à son chant, l’environnement précédemment bruyante d’un lieu de beuverie était devenue aussi solennelle que devant un spectacle symphonique, à quelques exceptions près.

La dernière pulsation fut accompagnée par le fracas des mains sur la table de jeu. Circée s’était levée sous les contre-attaques argumentées des deux joueurs. Les applaudissements endiablés du public laissa apparaître un moment de flottement dans la conversation. Monsieur Toyada déposa son jeu sur la table, dévoilant une suite devant le groupe.

« -Je suis désolé, Mademoiselle Bartholomew. Malgré toute la bonne volonté dont vous faites preuve dans vos propos, votre projet est bien trop bancal pour que je me risque à vous confier ma marchandise. »

A sa suite, Monsieur Fukase dévoila ses cartes une à une, présentant un brelan de rois.

« -Il en va de même pour moi, si vous n’avez pas les arguments nécessaires pour nous convaincre, je ne vous fournirai aucun navire également. »

Le bluff n’avait pas fonctionné et aucun de ses adversaires ne s’étaient laissé embobiné par les paroles de la blonde. Exaspérée, elle couvra la paire de trois par une cascade de berries tombant de sa bourse et quitta sans se retourner le bar-spectacle.

«- Très bien messieurs... Je vous souhaite une agréable soirée.»

A cette heure, la cité était encore en mouvement, la plupart des spectacles s’effectuaient le soir et les bars ouvraient les caisses remplies d’alcool pour leurs clients. Des personnes de tout horizon traversaient la grande allée, s’arrêtant par moment pour lire les menus exposés sur des panneaux à craies et d’autres encore ralentissaient le pas dans leurs conversations animées. Circée avait longuement marché en replaçant convenablement son manteau sur ses épaules, le cigare fumait anormalement au point de rassembler un amas de fumée digne d’un petit feu de camp. Ses pas lourds et sa mine sombre n’envisageait rien de bon et la plupart des passants n’osèrent pas affronter la blonde à celui qui se décalera pour laisser passer l’autre.

Circée s’arrêta finalement à une auberge dans laquelle elle avait élu domicile avec Elyn. Elle ignorait si cette dernière avait également pris le temps de se promener ou de rester dans la chambre. Après tout, Circée était tellement obnubilée par cet entretien qu’elle ne se souvenait plus si la jeune femme ne lui avait pas parlé de ses projets de la soirée ou si elle ne l’avait pas écouté.

La porte s’ouvrit sur une chambre des plus sobres, deux lits séparés par des tables de chevets, une table au bord de la fenêtre avec trois chaises et une salle de bain à disposition à sa gauche. Elle referma la porte derrière elle et s’affala sur le lit, les yeux clos et le râle de lassitude expirant avec lui une nouvelle bouffée de fumée.

« -Cela va prendre beaucoup plus de temps que prévue, Elyn. Ces porcs ne veulent rien entendre tant que nous n’avons pas de quoi garantir nos chances de survies. »

Circée fixait le plafond, si elle n’obtenait pas ce navire ni ce premier contrat, son périple dans la criminalité sera plus complexe que prévue.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Niveau : 14
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 16 Mai - 20:52
Toroa Island, l'île qui ne dort jamais.

Elyn était attablée au comptoir, fièrement installée sur l'un des tabourets hauts. Ses ongles pianotaient en rythme sur le comptoir, leur bruit étant masqué par le brouhaha ambiant. Une grande partie de la clientèle étant déjà ivre, des rires et des exclamations s'élevaient au sein de bar, raisonnant certainement jusqu'en extérieur. La belle à la crinière d'ébène, elle, arborait une mine maussade, presque dépitée. Quelle raison l'avait-elle amenée dans ce genre d'endroit bruyant et insignifant à ses yeux ? Sa soif.

Le barman déposa son verre devant elle, lui lançant un "Tiens ma jolie, c'est cadeau !" qui la fit immédiatement hausser un sourcil. Ses doigts traînèrent près du pommeau de son katana avant se glisser vers sa bourse, attrapant quelques pièces qu'elle fit rouler sur le plan de bois. Ses pupilles dorés ne reflétaient aucune lueur de sympathie. De la froideur, rien que de la froideur, ce qui fit déguerpir le tavernier vers d'autres visages bien plus accueillants.

La jolie brune finit par poser le regard sur ce liquide ambré que Monsieur le Dom Juan lui avait servi. Un petit vice qu'elle avait hérité de son mentor, bien qu'elle ne l'ait guère suivie pour le cigare. La louve attrapa le verre qu'elle porta à ses lippes, aspirant une gorgée amer, avant de le reposer avec calme. Ses iris ensoleillés balayaient la salle, comme pour analyser chaque scène. L'une d'elle attira son attention, celle d'un homme au sourire carnassier, soutenant une jeune femme au teint livide qui avait sans doute un peu trop forcé sur la bouteille.

Elyn but son verre d'une traite, grimaçant légèrement lorsque le liquide fit le chemin vers son estomac avant de se lever sans un mot. Gardant une distance de sécurité, la louve les suivit furtivement jusqu'à une ruelle déserte. Et comme à l'entente des protestations, elle sut rapidement qu'elle avait eu raison d'entamer cette filature.

"-Non ... Lâche-moi !"
"-Allez, je sais que t'attends que ça."
"-J'ai dit ... non !"

Ceci en était trop pour la belle à la chevelure corbeau lorsqu'elle vit cette main perverse s'aventurer sous la jupe de la jeune femme. Sortant de l'ombre, elle s'avança vers le "couple", attrapant purement et simplement l'homme par le col pour l'éloigner de sa victime avec force.

"-T'as peut-être pas entendu la même chose que moi, elle a dit non."
"-Qu'est ce que ça peut te foutre, sal..."

Il l'avait senti, cette lame froide à la lueur lunaire appuyer contre sa gorge, à l'endroit exact où logeait sa carotide. Il avait gémi sous le craquement qu'avait fait son bras après la manipulation de l'épéiste. Cela avait suffi à le faire taire semble-t-il. Un sourire au coin des lèvres, elle lui murmura quelques mots à l'oreille, ces mots qui suffisaient à faire frissonner une poule mouillée.

"Une simple impulsion et ... Me suis-je bien faite comprendre ?"


La mercenaire voyait bien ces gouttes de sueur perler sur le front de cet homme dégoûtant qui hocha frénétiquement de la tête tout en prenant garde à ne pas se blesser. Assurée qu'il soit bien assez mis en garde, Elyn relâcha sa proie qui ne se fit pas prier pour s'enfuir, la queue entre les jambes. Quant à la victime de cette ordure, celle-ci restait tétanisée contre le mur en pleurnichant comme une enfant. La louve soupira, visiblement agacée.

"C'est pas vrai. Comme si j'avais que ça à faire."

S'avançant vers la jeune femme, elle la soutint à son tour pour l'aider à regagner ce qui semblait être l'auberge où la demoiselle résidait. Le corps tremblant, elle remercia sa sauveuse qui la toisa d'un regard mauvais.

"La prochaine fois, choisis mieux tes fréquentations."

Et sans attendre de réponse, la belle à la chevelure sombre détourna les talons.

***

De retour à l'auberge où elle logeait en compagnie de son mentor, elle entra dans sa chambre, scrutant l'obscurité pour constater que Circée était encore prise à ses affaires. Elle alluma l'une des lanternes, déposant son katana entre son lit et la table de chevet, avant de se diriger vers la salle d'eau afin de se rafraichir un peu. Le peu d'alcool qu'elle avait ingurgité ne suffisait pas à lui faire tourner la tête, mais la belle avait tout simplement envie de se sentir propre avant le coucher. La louve restant longuement sous la douche, laissant l'eau tiède délier ses muscles, la purger de la moindre saleté avant qu'elle ne sorte de la cabine, s'entourant d'une serviette propre. Grâce à un autre linge propre, elle essora sa longue crinière d'ébène qu'elle remonta ensuite en chignon.

A l'entente d'un bruit de porte, elle leva le nez, enfilant un peignoir propre afin de sortir de la pièce. Circée était rentrée, là, étendue sur le lit, paupières closes. Elyn voyait là un mauvaise présage. Ses négociations ne s'étaient certainement pas déroulées comme prévu. La brune en eut bien vite la confirmation alors qu'elle s'avançait pour s'asseoir sur son propre lit, sa chevelure goûtant lentement le long de sa nuque. Frissonnant, elle passa une main sur sa peau pour chasser quelques perles d'eau.

"On ne peut rien attendre d'eux, il préfère rester dans leur petit confort et leurs petites affaires foireuses ... Dire que vous êtes obligées de traiter avec des pourritures pareilles."

Un ton plutôt venimeux, dégoulinant de dégoût avant qu'elle ne pose les yeux sur son mentor.

"Je peux peut-être les convaincre d'une manière ou d'une autre ? A la manière douce ... ou la forte, chef."


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Niveau : 17
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 25 Mai - 3:01
Si Circée avait été dans la tranche d’âge d’Elyn en cet instant, elle n’aurait pu qu’acquiescer à cette idée. Dire que dix années suffisaient pour rendre ses ambitions combatives aussi épuisées que ses pieds durant le chemin du retour. Il est vrai que la carte de la menace n’était pas quelque chose d’anodin chez les Guns, il ne se passait pas une journée sans que les négociations soient un jeu de puissance tant physique que psychologique. Cependant, Circée ne se sentait pas encore les moyens de recouvrir ces atouts. Sa dernière confrontation avec Buscet T. laissait des séquelles vives qu’elle ne tenait à réellement souligner devant Elyn, il ne lui restait alors qu’à trouver des atouts matériels encore inexistants.

« - Cela serait inutile. » se contenta-t-elle de grincer, le cigare entre les dents. « Ce ne sont pas les derniers des imbéciles, si je les aient demandé c’est parce qu’ils sont des pointures dans la matière. Je ne suis malheureusement pas la seule à le penser. »

Elle cracha la fumée entre ses lèvres, tapotant la cendre de son cigare sur le cendrier à côté de son lit.

«  Par ailleurs, ils se méfient de moi. J’ignore s’ils ont déjà récupéré l’information de mon exil des Guns, mais ils étaient accompagnés. »

En fermant les yeux, elle découpait les séquences prouvant ses soupçons : un des hommes du bar s’attardaient principalement sur leur table plus que sur la chanteuse, deux autres allaient et venaient souvent près d’eux prétextant des voyages fréquents à l’extérieur ou aux toilettes. Elle ne doutait pas un seul instant que les deux marchands puissent avoir également de quoi se défendre contre elle.  Des armes en granit marin, si elle devait parier.

« Si je dois me fier à ce qu’ils ont bien voulu me dire, il faudra trouver par nous-mêmes les arguments pour avoir navires et contrats. Il nous sera difficile de faire quoi que ce soit si nous n’avons pas un minimum. J’aurais dû me douter que cela serait inutile. Nous sommes dans un cercle vicieux : Ils ne nous aiderons pas si nous n’avons pas un minimum de ressources mais à l’inverse nous n’aurons pas un minimum de ressources s’ils ne nous aident pas. »

Cette simple idée la fit soupirer longuement. Elle cracha un « C’est surréaliste... » avant d’écraser son cigare dans le cendrier.

Lorsqu’elle fut en état de réfléchir, Circée était loin d’imaginer à quel point il lui serait difficile de se reconstruire. En l’absence de réseau ou de marchandise, il lui serait difficile de se faire un nom ou de convaincre qui que ce soit. Que devait-elle faire ? Reprendre depuis le début les activités illégales avant de créer son propre marché ? Cette idée ne lui plaisait guère, après avoir pris goût au pouvoir, il était difficile de s’imaginer redescendre aussi facilement. Pour autant, ce genre de projet pouvait être on ne peut plus simple. Le seul problème était la région : Les Guns ne permettraient à aucun moment que Circée ne traîne trop longuement à West Blue surtout pour retrouver une organisation qui l’accepterait.

« Nous ne pourrons pas faire nos affaires sur West Blue en un clin d’oeil. Il nous faut de la nouveauté, un projet innovant qui saura nous construire. Et pour cela, il nous faudra prendre la mer… Probablement ailleurs. C’est notre seule option. »

L’expression fermée, elle sentait son crâne imploser devant la difficulté dans laquelle elle se trouvait. C’était comme si un mur immense se dressait devant elle, un mur à l’effigie de son ancienne organisation.  Circée vira cette dernière pensée pour se consacrer à Elyn :

« Comment se sont passés tes derniers contrats ? Avec les derniers évènements, je n’ai même pas pris le temps d’écouter ton rapport. »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
One Piece Renewal :: Section RP :: Sea Blues :: West Blue :: Toroa Island-
Sauter vers: